Débat toujours très riche..et probablement sans fin car sans certitude comme souligné par Christophe et avec beaucoup de partisanisme de part et d'autre.
En ce qui me concerne, quelques pistes soulevées par JLCC et Enzo m'interpellent positivement.
1 - comme Jean-Louis, je suis pour une identification d'une particularité forte des producteurs (AB, BioD) et SURTOUT, à l'inverse, identifier ceux qui "salopent" leur sol non par nécessité mais par FACILITE (plaine en St JO, etc...).
2 - la contigüité avec des exploitations conventionnelles et l'influence de ces dernières sur des exploitations bio...
3 - énooooooooorme phrase qui pourrait être un hymne : "ce n'est pas parce que c'est bio que c'est bon, mais quel plaisir quand c'est bio et bon"

. C'est ce qu'on appelle la sagesse de raisonnement ou le pragmatisme de dégustation et de plaisir

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4 - dernier point et qui me tient particulièrement à coeur, c'est celui soulevé par Enzo : la situation financière du domaine, les investissements en cours etc...; il me semble évident que des domaines comme Clos des Papes ou Pontet-Canet (puisqu'on parle d'eux ici) ont les reins bien plus solides que d'autres (même si les risque ont été pris, ce qui est déjà très bien voire osé en presqu'île médulienne). Encore une fois, on est pas dans le même univers, et si cela n'enlève rien à ces grands domaines (qui surfent d'ailleurs, admirablement bien sur cette vague de communication BioD ou AB pour certains d'entre eux), je tire mon chapeau à tous les "obscurs" qui risquent leur équilibre financier à chaque récolte.
Franck.