et merci d'éviter de se référer aux dégustations du pompeux GJE qui n'ont vraiment que peu d'intérêt...pour rester "poli"
Christian Rausis a écrit: J'ai bien fait comprendre que je n'étais souvent pas d'accord avec certaines dégustations et concours. Ceci dit, je me permets de me référer aux dégustations que je désire même si elles ne plaisent pas à nos amis français !
Christian Rausis a écrit: En plus je ne doute pas que les lalala soient bons, enfin j'espère vu leurs prix exorbitants ! De toute façon, je n'apprécie pas trop les avis péremptoires, qu'ils viennent du GJE ou d'ailleurs !
Dom a écrit:Christian Rausis a écrit: J'ai bien fait comprendre que je n'étais souvent pas d'accord avec certaines dégustations et concours. Ceci dit, je me permets de me référer aux dégustations que je désire même si elles ne plaisent pas à nos amis français !
Oui en même temps tu pars sur un terrain miner lÃCela me fait penser à la disponibilité de ces fameuses syrah. Avec de gros moyen, on trouvera toujours des lalala, côte brune, blonde, landonne et-c. Par contre nos chères valaisanes sont vraiment plus dure à trouver, donc de boire d'où un certain manque de repère.
Christian Rausis a écrit: En plus je ne doute pas que les lalala soient bons, enfin j'espère vu leurs prix exorbitants ! De toute façon, je n'apprécie pas trop les avis péremptoires, qu'ils viennent du GJE ou d'ailleurs !
Mais pour le péremptoire j'ai une petite parenthèse![]()
https://www.youtube.com/watch?v=n6hUNYFBfDI
Sérieusement, faudrait en gouter une lalala, une fois.. ca me titille mais le prix exorbitant me fait vite changer d'avis également.
a Syrah a été introduite en Valais en 1926 par le Dr. Wuilloud, alors chef du service cantonal de viticulture. Pendant longtemps, elle fut très marginalement cultivée, mais la situation commença à changer au début des années quatre-vingt : ainsi en 1983, le domaine Maye plante ses premiers pieds dans les sols calcaires très graveleux du lieu-dit Prés-des-Pierres, sur le cône de déjections de Chamoson. La culture est réalisée sur porte-greffe 3309 (peu productif mais sensible au calcaire) avec – entre autres – la sélection de syrah du Dr. Wuilloud. Immédiatement, les Maye ont misé sur des rendements bas, avoisinant aujourd’hui les 500 gr au m2 pour la cuvée de vieilles vignes. La vendange est égrappée, macérée et fermentée trois semaines environ avec deux pigeages doux par jour. L’élevage, enfin, dure environ vingt mois dont douze en barriques, avec soutirage bimestriel. La mise en bouteilles a lieu sans recours à une filtration.
DÉGUSTATION : Aujourd'hui devenue culte, cette cuvée mythique continue de nous enchanter par son élégance, sa précision et son naturel d’expression. Elle se laisse même approcher jeune et charme par des senteurs de poivre, de menthe et de tabac brun, qui ne sont pas sans rappeler les meilleures Côte-Rôties. En bouche, le vin se goûte élancé, droit, noble d’un équilibre admirable ! Un must.

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