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Re: Audio, vidéo, presse

Messagepar Lalex » Mar 9 Juil 2019 14:30

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Les compères !
Avec une cinquantaine de millésimes à leur actif, Bernard Morey, Marc Colin et Bernard Mollard sont désormais d’heureux vignerons retraités, à Chassagne-Montrachet et Saint-Aubin. Retirés des affaires sur le papier, ils n’en gardent pas moins un œil avisé sur la profession qu’ils ont exercée et son évolution. Discussion à bâtons rompus avec trois bons camarades.



La physionomie du vignoble était complètement différente quand vous avez commencé à travailler...

Marc Colin : Quand je suis arrivé en 1958, l'esprit de l'après-guerre était encore bien présent. Les tracteurs commençaient juste à arriver. On travaillait avec l'aide des chevaux. L'arrivée du tracteur a permis de planter des terrains réservés jusqu'alors à la culture maraîchère. Par conséquent, les surfaces se sont agrandies.

Bernard Morey : Toute la partie basse de Chassagne-Montrachet était en terre à l'époque. Dans les années 1960, il y avait encore la possibilité d'acheter des terres facilement, plantées ou non, même des terrains qui étaient sur la montagne et en friche depuis le phylloxera. Ça coûtait cher de replanter, c'était du boulot, il n'y avait pas les mêmes équipements qu'aujourd'hui. Quand on a défriché dans Les Baudines, il y avait des gros chênes, mais toujours les ceps. On a planté une partie des Embrazées en 1961.

Bernard Mollard : Chez nous aussi dans les années 1960, on a planté en Chassagne-Montrachet premier cru En Virondot.



En cinquante ans, la viticulture a énormément évolué. Vous avez été les témoins de tout cela. Qu'est-ce qui vous a le plus marqué ?

Bernard Morey : L'arrivée de matériel performant a énormément facilité le travail, mais ce qui a le plus changé c'est la possibilité d'acquérir des terres. Les prix d'achat ont été multipliés de manière incroyable ! Quand on a débuté dans les années 1960, on achetait une ouvrée de vigne le prix de la pièce de vin qu'on récoltait sur cette ouvrée !

Marc Colin : Et les gens ne se battaient pas pour l'acheter ! Mon grand-père à Gamay a donné à la commune dans les années 1950 des parcelles qui sont en vigne aujourd'hui, pour ne plus payer d'impôts. C'était de la friche, dont il fallait se débarrasser. À l'époque, on se déplaçait à vélo, avec un cheval ou une brouette, donc il fallait des vignes à proximité de la maison d'habitation. Il n'imaginait pas la valeur que ces terres pourraient prendre un jour...

Bernard Morey : Aujourd'hui pour acheter une ouvrée, ça correspond plutôt à 10 ou 12 pièces de vin, au moins... Comme disait mon père, à ce prix-là, mieux vaut en avoir à vendre qu'à acheter !

Bernard Mollard : On a pu acheter des vignes tout au long de notre parcours. C'est beaucoup plus difficile aujourd'hui. Pas impossible, mais il faut trouver un soutien. La nouveauté, ce sont les investisseurs extérieurs au monde du vin qui arrivent. On a certainement été la dernière génération à pouvoir acheter des vignes. J'ai acheté quatorze ouvrées en Morgeot en 1982, en empruntant, mais c'était faisable. Aujourd'hui... En 1983, le marché a un peu fléchi, on s'est dit qu'on avait acheté trop cher, mais finalement c'était une bonne affaire. Au total, j'ai dû acheter un hectare et demi de vignes.

Marc Colin : Maintenant, ce sont des entités assez grosses qui se vendent, un domaine en entier. Et c'est une société qui achète tout. Il n'y a plus ce phénomène de morcellement, où on pouvait acheter la vigne voisine de la nôtre. Cela permettait aux domaines de s'agrandir.



Il y a aussi eu une Ă©volution dans le style des vins. Avez-vous suivi les modes ?

Bernard Mollard : Je ne pense pas non. La grande évolution qu'il y a eue, c'est la maîtrise des températures.

Bernard Morey : Bernard a raison. En 1947, mon père allait à Chalon-sur-Saône pour chercher des pains de glace qu'il mettait dans les cuves ! Les degrés étaient hauts, c'était le seul moyen à leur disposition pour refroidir des cuves de rouge. En blanc, on ne vendangeait pas à la cadence actuelle. C'était récolté dans des paniers en osier, le matin, de bonne heure. Ce qui était coupé l'après-midi restait dans la cour et les raisins étaient arrosés le soir avec l'eau du puits, avant d'être pressés tôt le lendemain matin.

Marc Colin : Il ne faut pas oublier aussi le fût, qui est arrivé chez nous dans des proportions raisonnables. Aujourd'hui, une partie de la futaille est renouvelée tous les ans. Je me souviens que mon père faisait venir le tonnelier avant les vendanges pour qu'il change simplement une douelle. Le tonneau en question avait vingt ou trente ans. L'arrivée des fûts neufs a influé sur le style des vins mais aussi sur la propreté des caves.

Bernard Morey : Aujourd'hui, la mode est à la minéralité mais il y a plein de vins que l'on dit minéraux mais qui en fait sont acides, issus de raisins qui ne sont pas mûrs, de vendanges trop précoces. Il existe des terroirs qui ont une minéralité naturelle. Dans Les Embrazées, ce n'est pas ou peu minéral, avec des petites terres rouges caillouteuses. En revanche dans Les Baudines, juste au-dessus, c'est minéral, avec des argiles blanches. C'est toujours le terroir qui prend le dessus !


R : Le domaine Marc Colin (Saint-Aubin) est aujourd'hui dirigé par deux de ses enfants, Damien et Caroline. Au domaine Marc Morey (Chassagne-Montrachet), Bernard Mollard a passé la main à sa fille Sabine. Enfin, le domaine Bernard Morey (Chassagne-Montrachet) a été partagé entre ses fils : Thomas et Vincent.



Il vous reste de les deux-tiers de la rencontre à lire dans le numéro 147 de Bourgogne Aujourd'hui. Ce numéro comprend également un dossier complet sur l'excellent millésime 2018, appellation par appellation.


www.bourgogneaujourdhui.com


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Re: Audio, vidéo, presse

Messagepar Patrick » Mar 9 Juil 2019 16:17

Ahhh les raisins pas mûrs qui n’ont rien de minéraux mais qui sont seulement acides car récoltés trop tôt...des paroles de sages respectables et respectés. Si seulement on les écoutait...
Patrick Essa - Meursault
http://www.degustateurs.pro
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Re: Audio, vidéo, presse

Messagepar Hugo B. » Ven 12 Juil 2019 08:31

Il est parvenu plus vite que prévu à dépasser la Romanée Conti en termes de prix, mais où s'arrêtera-t-il ?

https://www.vitisphere.com/actualite-89892-Liber-Pater-plus-cher-que-la-Romanee-Conti-et-que-tous-les-autres-vins-au-monde.htm
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Re: Audio, vidéo, presse

Messagepar Thierry Debaisieux » Ven 12 Juil 2019 22:12

Hugo,

J’avais lu.
Mais faut-il faire de la pub pour ce genre de vigneron? :)

Amitiés,
Bien cordialement,
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Re: Audio, vidéo, presse

Messagepar Hugo B. » Sam 13 Juil 2019 16:46

Effectivement non Thierry ;)
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Re: Audio, vidéo, presse

Messagepar Hugo B. » Mar 16 Juil 2019 06:09

Le meilleur vignoble du monde n'est pas français mais argentin

https://www.rtbf.be/tendance/detente/detail_le-meilleur-vignoble-du-monde-n-est-pas-francais-mais-argentin?id=10267608&fbclid=IwAR12XAcyZ6sYuiOgSJSNsQr6OEllhpPWUB98_Cconj19kU6QdutOnNwgti4

"Pour ce premier classement, les critères ont été la restauration, le type de visite proposée, l'ambiance, l'équipe, la vue ou encore l'accessibilité"
Hugo B.
 
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Re: Audio, vidéo, presse

Messagepar Lalex » Jeu 18 Juil 2019 10:24

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Enfin des dégustations au Château du Clos-de-Vougeot !
Un programme de dégustations commentées est désormais disponible au Château du Clos-de-Vougeot. Une petite "révolution" pour la Confrérie des Chevaliers du Tastevin...



La confrérie des Chevaliers du Tastevin assume et assure pleinement son rôle de promotion de la Bourgogne, de toute la Bourgogne, des grands crus prestigieux jusqu'aux régionales d'entrée de gamme. Pour autant elle a toujours fait preuve d'une grande prudence dans sa relation aux vins, avec le soucis de rester neutre par rapport aux producteurs pour mieux conserver une indépendance à laquelle elle tient comme à la prunelle de ses yeux. Ainsi, concrètement, si des milliers de bouteilles sont servies chaque années dans les différentes manifestations organisées de part le monde, c'est toujours sous l'étiquette de la Confrérie, avec bien sûr le nom de l'AOC, du climat, mais sans mentionner celui de l'entreprise. Neutralité, indépendance... Dans la même logique, la confrérie ne vend jamais de vins et jusqu'à la semaine dernière une personne visitant le château du Clos-de-Vougeot, géré par la Confrérie, en ressortait émerveillée par le puits de 20 mètres de profondeur creusé dès les débuts de l'exploitation viticole au XIIème siècle, par les cuisines, par la cour centrale entourée de ses bâtiments construit dès 1170 par les moines cisterciens (la grange surmontée du dortoir des moines, la cuverie de 1480 avec ses pressoirs monumentaux, le grand cellier et la résidence construite en 1551 par Dom Jean Loisier, 48ème Abbé de Cîteaux) mais, probablement un peu frustrée de ne pas avoir pu déguster le moindre vin.

Jusqu'à la semaine dernière... puisque depuis quelques jours un programme de dégustation a été mis en place au Château sous l'impulsion d'Arnaud Orsel, le "directeur" (intendant général) de la Confrérie. "Dans leurs remarques, les visiteurs regrettaient très souvent de ne pas pouvoir déguster au Château. Nous allons maintenant pouvoir leur donner satisfaction", commente simplement A. Orsel.

Un offre à 3 niveaux est désormais proposée, incluant pour chacune la visite guidée classique du Château du Clos de Vougeot..

"Coeur de Climats" : pour 30 euros, dégustation de 3 vins d'entrée de gamme et de trois types de gougères. La dégustation dure 30 minutes environ et la formule est en permanence en place, sans réservation préalable et dans la limite des places disponibles (16 personnes maximum).

On grimpe d'un niveau avec la formule "Premiers Climats" : trois vins dégustés toujours mais des premiers crus accompagnés de bouchées imaginées par le chef du château en accord avec les vins. Le jour de notre visite, les trois premiers crus servis étaient un Chablis Montée de Tonnerre 2017, un Saint-Aubin blanc 2015 et un Gevrey-Chambertin Croix aux Moines 2013. La formule est disponible sur réservation, le vendredi et le dimanche à 11 h 30. Il vous en coûtera 65 euros mais il nous semble qu'un appétit "normal" sera rassasié par les bouchées servies...

Enfin, la formule "Grands Climats", programmée le samedi à 11 h 30, sur réservation également, permet de passer en revue 5 vins représentant toute la diversité bourguignonne et accompagnés de mini-plats. Son coût : 135 euros. La formule "Grands Climats" sera commentée par un "pro" : Francis Huicq, un Bourguignon originaire de la Côte Chalonnaise, qui a achevé récemment ses 15 ans de carrière chez Berry, Bros & Rudd, à Londres, en gérant le magasin historique de la société créé en 1698 au 3 Saint-James Street.

Information et réservation sur le site de la confrérie : Expériences Sensorielles au Château du Clos de Vougeot.


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Re: Audio, vidéo, presse

Messagepar Lalex » Jeu 18 Juil 2019 10:50

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"Crise brutale" pour les vins de Bordeaux
Des chais toujours bien remplis alors que les vendanges se profilent, des ventes en forte baisse, surtout en grande distribution, le marché chinois en berne : les vins de Bordeaux ont annoncé une série de mesures lundi 15 juillet pour tenter de renverser cette "crise brutale".



"Bordeaux souffre en ce moment. Nos ventes ont fortement reculé, sous l'effet conjoncturel de la récolte 2017 (-40% en raison du gel, ndlr), mais aussi en raison d'effets structurels propres à notre filière et aux évolutions des modes de consommation", a admis le nouveau président du Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux (CIVB), Bernard Farges.

"Nous avons connu de nombreuses crises à Bordeaux. Celle-ci est brutale et nous impose des changements radicaux et rapides", a estimé ce viticulteur, élu lors de cette assemblée après avoir déjà accompli un premier mandat à la présidence il y a trois ans.

UNE IMAGE DES VINS DE BORDEAUX QUI NUIT AUX EXPORTATIONS

M. Farges a notamment cité "des problèmes d'image aux origines multiples" : l'environnement et les pesticides, l'image de vins chers "alors que seuls quelques vins de Bordeaux sont chers", "certains vins d'entrée de gamme (qui) ne sont pas dans le style des vins attendus par le consommateur"...

Le président sortant Allan Sichel a confirmé les chiffres annoncés en avril : les exportations ont crû en valeur de 4%, mais elles ont en fait été sauvées par les vins haut de gamme alors que la baisse des volumes d'exportations atteignait 13%, entrainée notamment par l'effondrement du marché chinois, où les vins français sont concurrencés par des crus australiens ou chiliens non taxés, alors même que l'économie du pays ralentit.

À cela se sont ajoutées une faible récolte 2017 qui n'a pas permis d'alimenter les marchés, des difficultés dans la grande distribution représentant plus de 50% des ventes de vin de Bordeaux en France et une certaine désaffection pour les vins rouges.

"Les tendances de consommation évoluent : les Français plébiscitent le rosé, le vin blanc, le crémant. Une tendance qui dépasse les frontières, partagée par des destinations prioritaires de la filière des vins de Bordeaux, comme aux Etats-Unis", a également développé ce négociant.

CRÉER DES RENDEZ VOUS DU VINS POUR RELANCER LES DOMAINES

Un vigneron présent, Dominique Techer de la Confédération paysanne, a tiré la sonnette d'alarme pour la prochaine récolte, qualifiant la situation de "catastrophique" : les chais sont "pleins" deux mois avant la récolte dans les quelque 6.000 propriétés viticoles en Gironde.

Des solutions ont été présentées aux viticulteurs et négociants présents à cette AG : développement rapide des ventes en grande distribution avec des bons de promotions distribués jusqu'à la fin de l'année et une tournée des vins de Bordeaux pour la Saint-Vincent, patron des vignerons, le 24 et 25 janvier.

"L'idée, c'est de créer comme la Saint-Patrick un grand rendez-vous autour des vins de Bordeaux", a indiqué Stéphanie Sinoquet, responsable marketing pour la France et la Belgique, appelant les viticulteurs à aller au niveau national à la rencontre des consommateurs dans les restaurants, chez les cavistes ou encore les supermarchés.

SORTIR BORDEAUX DE SES CLICHÉS

Sur le long terme, l'interprofession entend également évoluer en terme de communication pour atteindre la jeune génération et sortir Bordeaux de ses clichés.

"Ces évolutions structurelles dans la distribution et la consommation des vins de Bordeaux représentent un nouveau défi pour la filière. Il vient s'ajouter à celui de l'adaptation de nos vignes et de notre production au changement climatique, et à celui de répondre aux exigences des citoyens, qui sont aussi nos riverains", a souligné M. Sichel, une allusion à l'usage des produits phytosanitaires.

La nouvelle préfète de Nouvelle-Aquitaine, Fabienne Buccio, a souligné les efforts du CIVB, mais a estimé qu'il fallait "aller plus loin", en particulier en matière d'environnement.

(Avec AFP)


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Re: Audio, vidéo, presse

Messagepar Thierry Debaisieux » Jeu 18 Juil 2019 11:51

Bonjour Alex.

Une crise brutale, je ne sais pas.
Elle est le lent résultat d'une politique commerciale des Grands Crus Classés qui ont donné de leurs "Bordeaux" l'image de produits de luxe pour en augmenter toujours plus les prix.

J'ai cessé mes achats de primeurs bordelais après le millésime 1990 face à une hausse incroyable des prix.
Et je suis allé voir ailleurs.
Et même si ailleurs est devenu très cher, j'y ai pris goût et je ne bois plus de Bordeaux ;)

Je lis dans l'article:
"les Français plébiscitent le rosé, le vin blanc, le crémant".
Peut-être selon les statistiques mais au restaurant, je vois de plus en plus de clients prendre du rouge pour tout le menu et donc sur les entrées et les poissons.
Le plus souvent, c'est un Loire rouge, Saumur, Chinon ou Sancerre.

Amicalement,
Bien cordialement,
Thierry Debaisieux
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Re: Audio, vidéo, presse

Messagepar Lalex » Jeu 18 Juil 2019 13:23

Bonjour Thierry,

Elle est le lent résultat d'une politique commerciale des Grands Crus Classés qui ont donné de leurs "Bordeaux" l'image de produits de luxe pour en augmenter toujours plus les prix.


Je me suis fait la même réflexion que toi...
Ce qui est dommage, c'est que cette politique a impactée et impacte tous les producteurs. Que la crise touche les GCC ne me fait ni chaud ni froid, par contre, cela impact aussi probablement les "petits" cru qui essaient de faire bon, et la, c'est bien plus dommage...
J'ai encore en mémoire ma rencontre avec J.P Boyer ( Bel Air Marquis d'Aligre ), sa simplicité, sa façon de voir les choses, son attachement à son vignoble et à ses vins...

J'ai cessé mes achats de primeurs bordelais après le millésime 1990 face à une hausse incroyable des prix.


Et encore, tu les achetais pour une poignée de cerises comparé aux amateurs actuels qui veulent encaver quelques belles bouteilles...


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Re: Audio, vidéo, presse

Messagepar Lalex » Jeu 18 Juil 2019 13:32

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Mais pour rester honnête et objectif, il n’y a pas que Bordeaux…

Malgré mon attachement pour la Bourgogne et ses vins, je pense que cette région prend le même chemin…
On peut nous resservir les même arguments à chaque fois : prix du foncier, superficie minuscule ( comparé à Bordeaux ) etc etc… je n’y crois pas et j’y crois de moins en moins…

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